DEDICACE

PLONGEE

 

 Comme Boutès plongea dans les flots mythologiques, réveillé par Pascal Quignard dans « L’homme aux trois lettres », je dois avoir l’audace de plonger dans l’écriture,  algue devenue, devenant peintre avec une étrange palette onirique bercée par une musique inouïe, jusqu’au silence pur et salvateur. 

 

 « Comme l’ombre qui perd son temps à dessiner mon théorème » (Leo Ferré)

 

Anny C.

REBUS ET ENTRELACS

 

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Commentaires

25.01 | 07:56

MAGISTRAL, DEVOS

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06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

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13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

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29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

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