EPHEMERIDE

Soleil cou coupé !

 

« En écrivant, j’ai raccommodé mon moi déchiré : dans la nuit, j’ai écrit des soleils » nous confie Boris Cyrulnik  : quand je lis cet aveu, un tableau de Soulages se coule dans la nuit de Van Gogh pour n’en faire qu’un qui vit dans un au-delà du réel plus réel que le réel même.

 

 

 

"Adieu Adieu

Soleil cou coupé "

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

 

Écrire un nouveau commentaire: (Cliquez ici)

123siteweb.fr
Caractères restants : 160
OK Envoi...
Voir tous les commentaires

Commentaires

06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

...
13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

...
29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

...
19.05 | 17:23

Suite - … Je le trouve nettement plus fort par rapport à sa forme interrogative. Merci . marc

C'est tout..........,

...
Vous aimez cette page