EPHEMERIDE

Juste un cygne


L’automne bois de rose 

L’automne lie de vin

L’automne chant du cygne

Anny C.

&

 

Note

"J'ose prétendre que lire la prose de Proust pour ses « si(cy)gnes »(SWANN) sémantiquement mobiles est une danse sur la « musique latente » et complexe de son récit qui retentit tantôt comme le Lohengrin de Wagner, tantôt comme Le Lac des cygnes de Tchaïkovski." Adam Watt

 

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Commentaires

06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

...
13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

...
29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

...
19.05 | 17:23

Suite - … Je le trouve nettement plus fort par rapport à sa forme interrogative. Merci . marc

C'est tout..........,

...
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