EPHEMERIDE

C’était...
Le 4 mai 2019 , à 20H53, je fus saisie par un ciel d’une étrange beauté.


C’était un ciel aux couleurs indicibles
Les nuages passant semblaient des orques bleus
On n’en savait ni le fond ni la forme

Le tableau s’effaçait à chaque seconde
En vain l’oeil voulait le saisir
Pas d’image de lui pas de traitre cliché

Les nuages perdus laissaient le ciel à vif
Qui appelait un autre amour.

inédit
Anny C.

Écrire un nouveau commentaire: (Cliquez ici)

123siteweb.fr
Caractères restants : 160
OK Envoi...
Voir tous les commentaires

Commentaires

06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

...
13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

...
29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

...
19.05 | 17:23

Suite - … Je le trouve nettement plus fort par rapport à sa forme interrogative. Merci . marc

C'est tout..........,

...
Vous aimez cette page