EPHEMERIDE

Une icône à Venise

"La mémoire :

 

Je me souviens d’une icône sur le Grand Canal, celle d’un père , dans une gondole, tenant dans ses bras sa petite fille qui elle, tenait dans ses bras une poupée.

L’absence de la maman était si vive, que chaque coup de rein du gondolier, entraînait cette famille vers un passé à oublier.

 

Le choeur :

 

Venise, ville de l’oubli comme du souvenir, ville de la mémoire impressionniste.

 

La voix

 

Il faut y aller et y aller encore, on n’en revient jamais le même, jamais un autre. On n’y revient pas, chaque fois est la première fois. On aurait presque peur d’y demeurer de craindre d’y être trop heureux, car on y a l’intuition permanente de l’impermanence du vrai bonheur."

 

in Jours Glissants(inédit)

AMCarrère

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Commentaires

06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

...
13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

...
29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

...
19.05 | 17:23

Suite - … Je le trouve nettement plus fort par rapport à sa forme interrogative. Merci . marc

C'est tout..........,

...
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