EPHEMERIDE

ROBINSON, d’un père à son fils autiste. Prix ROSSEL (Bel...
A mes trois enfants


Mon petit Robinson qui près de moi t'affaires

Robinson au travail incessant et sonore,

Au travail insensé sans fin et solitaire,


Mon Robinson aux cris d'intrépide ténor,

De pinson, de dindon, de busard,

De vent claquant en vain ses voiles indolores,


Mon Robinson sans mot, sans surprise et sans fard,

Sans sermon, sans surmoi, sans projet d'avenir,

Sans bouteille à la mort au secours du hasard,


Mon Robinson parfois, je ressens le désir

De rejoindre ton île au milieu de la mer,

A la croisée du temps qui mêle aux souvenirs

Un présent immobile et pourtant éphémère.

Laurent Demoulin

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Commentaires

06.08 | 15:40

Bonjour Anne Marie,

Quel plaisir d'écouter Pascal Quignard, que je n'ai jamais réussi à lire, je vais essayer à nouveau avec "l'Homme au trois lettres".

marc

...
13.07 | 17:23

plus de cejourdhui! horreur et damnation, poussée de fièvre; je n'avais pas vu ce dernier et me consolais dans Talents et en égrenant tes délicieuses arilles

...
29.01 | 10:27

pensées éphémères - non non non elles restent gravées dans les coeurs de + en + profondes avec le temps qui passe Rose-Marie

...
19.05 | 17:23

Suite - … Je le trouve nettement plus fort par rapport à sa forme interrogative. Merci . marc

C'est tout..........,

...
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